[DECRYPTAGE] Le Franc CFA en direction de l'ECO

Mis à jour : avr. 28

« Une action humaine n’est jamais gratuite et quand on croit connaître les mécanismes fondamentaux des comportements humains, on peut toujours déceler un égoïsme biologique et trivial dans toute action en apparence désintéressée »[1].


Les pays d’Afrique n’ont pas attendu la colonisation pour avoir une monnaie. Il est simple de le deviner puisque les premières monnaies frappées datent du VIIe siècle avant notre ère[2]. De plus, des écrits ont été retrouvés prouvant l’existence de monnaies à l’époque de l’Egypte antique[3]. Il a aussi été constaté que dans l’Empire noir du Ghana, il existait un système économique déjà bien élaboré.[4] D’autres monnaies ont donc préexisté au Franc CFA et c’est dans une logique d’intérêts que la France décida de créer la Zone franc.

Après avoir colonisé divers pays africains, la France a mis en place un système de gestion monétaire lui permettant de garder une mainmise simplifiée sur ses colonies. Le Franc CFA a été rendu officiel le 26 décembre 1945 lors des accords Bretton Woods[5] mais la Zone franc existait déjà. L’idée de l’uniformisation de la monnaie des colonies remonte à l’entre-deux guerres, voire bien avant. On peut séparer en trois périodes la naissance du Franc CFA : de 1800 à 1848, de 1848 à 1929 et de 1929 à nos jours[6].


La Zone franc est divisée en trois zones monétaires[7]


  • La première regroupe les Etats membres de l’Union monétaire Ouest africaine (UMOA) - c’est-à-dire le Bénin, le Burkina-Faso, la Côte-d'Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo -.

  • La seconde comprend les États membres de l'Union monétaire d'Afrique centrale (UMAC) - c’est-à-dire le Cameroun, le Tchad, la Centrafrique, le Congo, le Gabon et la Guinée équatoriale (depuis 1985) -.

  • La troisième est seulement composée des Comores.



Ces trois zones ont des institutions qui leur sont propres[8].

  • Pour l’UMOA, la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) dont le siège est situé à Dakar, la Commission de l’Union économique et monétaire Ouest africaine (UEMOA) et la Banque Ouest africaine de développement (BOAD).


  • Concernant l’UMAC, la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) ayant son siège à Yaoundé, la Commission de la Communauté économique et monétaire d'Afrique Centrale (CEMAC) et la Banque de développement économique d'Afrique Centrale (BDEAC).


  • Pour les Comores, la Banque Centrale des Comores (BCC) est située Place de France, à Moroni.


La signification de l’acronyme Franc CFA a évolué au fil du temps et est passée de « Franc des colonies françaises d’Afrique » à « Franc de la communauté financière africaine ». Plus précisément « franc de la communauté financière en Afrique » pour la zone UEMOA et « franc de la coopération financière en Afrique centrale » pour la zone CEMAC[9].

Chaque année, sont remis en question la légitimité et les aspects positifs de la Zone franc. Mais depuis décembre dernier, la déclaration du passage à l’ECO en 2020 pour la zone de l’UMOA a relancé les débats publics. C’est pourquoi, afin de se forger une opinion, il faut commencer par énumérer les principes fondateurs de la Zone franc et les critiques faites à leur sujet avant de parler des changements proposés.

Les quatre principes et modalités du fonctionnement du FCFA et les critiques

Les principes et modalités de la Zone franc sont restés les mêmes depuis sa création. Ce qui prouverait, selon Fanny Pigeaud[10], que l’objectif de contrôle économique et de drainage des ressources est toujours présents[11]. Ces principes sont[12] : la libre convertibilité, la parité fixe avec la monnaie ancre, la libre transférabilité et la centralisation des régimes de changes. Cependant, avec la déclaration du passage à l’ECO pour la Zone de l’UMOA, un des piliers pourrait partiellement disparaitre.


La garantie de convertibilité illimitée accordée par le Trésor Français aux francs CFA et comorien (des francs CFA et comoriens vers l’euro et inversement).

On peut définir la convertibilité illimitée, comme le « caractère d'une monnaie nationale qui peut être échangée contre des monnaies étrangères sans autorisation préalable de la banque centrale ou de l’État » (Combe 1971). Cette convertibilité peut être limitée, se définissant alors comme « un système dans lequel la conversion n'a lieu qu'à certaines conditions qui sont généralement liées à la qualité du détenteur ou à la nature des avoirs à convertir » (Romeuf t. 1 1956).


Cette convertibilité illimitée va dans les deux sens, du franc CFA vers l’euro et de l’euro vers le Franc CFA[13]. Cependant elle ne s’applique pas entre les trois zones du système CFA[14]. Ce pilier rend plus aisé les investissements français en Afrique, les rapatriements de capitaux, ainsi que l’importation vers la France de matières premières[15].

Sur le site du Ministère français de l’économie et des finances il est affirmé que cette convertibilité en franc CFA et franc comorien est accordée par la France « en cas de choc sur la situation des comptes extérieurs de lune des sous-régions de la Zone franc qui se traduirait, par exemple, par limpossibilité pour les États de la sous-région dassurer en devises le paiement de leurs importations, le Trésor français sengage à apporter les sommes nécessaires en euros. »[16]. Cela sous-entend que la France a mis cela en place par volonté d’être la sauveuse de ces nations et non par intérêt. Malgré l’aspect qui semble au premier abord positif, de nombreuses critiques sont émises par divers économistes.


La critique :

La critique principale de ce principe est qu’il appauvrit l’Afrique des richesses censées lui appartenir. En effet, les entreprises françaises installées dans des pays de la Zone franc peuvent et rapatrient librement leurs liquidités vers la France. Cela signifie en général, que les liquidités rapatriées pourront être retranscrites dans le bilan de l’entreprise en France et donc imposées par celle-ci, ou bien si les liquidités sont utilisées en France, cela enrichira cette dernière, notamment par le biais de la TVA.


On peut aussi ajouter que la convertibilité illimitée, ne s’appliquant pas entre les trois zones utilisant le franc, rend plus difficile les échanges entre ces pays[17].

La fixité des parités avec la monnaie ancre

La fixité des parités est la « correspondance entre une monnaie et un certain poids d'or, ou entre une monnaie et une autre monnaie, prise comme référence, et elle-même définie par rapport à l’or » (Cida 1973). Synonyme du taux de change, la parité de change, signifie que « d'un commun accord on établissait en chiffres ronds un rapport entre les monnaies étrangères: 100 dollars équivalaient à 4000 F à Paris, et inversement les banques américaines donnaient 100 dollars pour 4000 F »[18].

Ce principe signifie donc que la valeur des francs CFA et comorien face à l’euro ne peut pas changer au jour le jour[19]. A titre de comparaison, la valeur du dollar canadien à celle de l’euro fluctue en fonction des jours, même des heures et minutes. Cependant, tel n’est pas le cas pour les monnaies de la Zone Franc.


Cela n’empêche pas les dévaluations ou réévaluations de la parité mais elles ne peuvent pas se faire sans la décision des chefs d’États africains. Phénomènes, qui selon le Ministère de l’économie et des finances français, doivent rester exceptionnels pour « ne pas entamer la confiance dans la monnaie »[20]. C’est-à-dire, que l’ensemble des acteurs économiques n’ait pas à craindre, notamment, que les prix changent drastiquement de manière rapide. Les intellectuels favorables au système de la Zone franc estiment que ce système est bénéfique puisqu’il limite l’inflation. En effet, l’inflation a été inférieure à 3% ces dernières années et donc plus faible que dans le reste de l’Afrique Subsaharienne dont la moyenne est d’environ 9%[21].


Depuis les accords de Bretton Woods, la Zone franc a connu deux changements de parité : le premier en 1948 et le second en 1994[22]. Il faut ajouter à cela les nécessités de conversion lors du passage à l’euro[23]. Aujourd’hui 1 euro est l’équivalent de 655,957 Francs CFA et de 491,968 Francs Comoriens[24].


La critique :

Ce système est toutefois très critiqué. En effet, il est possible de retrouver dans de nombreux ouvrages que ce système constitue une entrave à la compétitivité des économies africaines dans le monde[25].


Pour comprendre cette critique, il faut d’abord saisir l’importance de la valeur de la monnaie dans les phénomènes d’importation et d’exportation.


Lorsqu’un pays dispose d’une monnaie forte, s’il importe plus qu’il n’exporte, cela lui est avantageux puisqu’il économise à l’importation. À l’inverse, s’il exporte plus, les acteurs économiques auront tendance à se tourner vers la concurrence ayant une monnaie plus faible, car cela leur reviendra à moindre coût. Donc, si un pays dispose d’une monnaie « faible » et qu’il exporte beaucoup cela sera bénéfique à son développement économique.

Prenons l’exemple d’un pays de la Zone Franc : la Côte d’Ivoire.

Elle exporte beaucoup de cacao en fèves[26]. Elle en exporte notamment vers les États-Unis et le Vietnam[27]. Pour obtenir la recette de cette exportation, il faudra d’abord que celle-ci soit convertie en euro pour l’être ensuite en franc CFA. Or, si la parité de change est fixe entre l’euro et le franc CFA, cela n’est pas le cas entre l’euro et le dollar américain ou le dong vietnamien. Donc, si l’euro prend plus de valeur face au dollar ou au dong, le franc CFA sera automatiquement impacté puisque sa valeur augmente en même temps. Les États-Unis et le Vietnam préféreront alors, sans doute, s’orienter vers un pays producteur de Cacao en fèves avec une monnaie à plus faible valeur.

Lorsqu’un pays voit la valeur de sa monnaie augmenter, sa compétitivité sur le marché mondial diminue. Il est donc difficile pour les pays appartenant à la Zone Franc d’être compétitifs sur le marché mondial. Ce manque de compétitivité a pour effet de rendre plus difficile l’exportation de produits au niveau international.

La parité fixe permet aussi de comparer le pouvoir d’achat.

Comparaison du pouvoir d’achat :

Ne pouvant pas utiliser le Big Mac Index pour cette comparaison il a été nécessaire de me baser en partie sur des témoignages.

En République Centrafricaine :

1 litre d’essence : 1,68 €[28] en République Centrafricaine - 1.50 €[29] en France.

1 boîte de 12 œufs : 3.05 €[30] en République Centrafricaine - 2.65 €[31] en France.

1 paquet de cigarettes : 1 € en République Centrafricaine - 6,40 €[32] en France.


Il faut prendre en compte que le fait que le salaire minimum en Centrafrique est d’environ 53,36 € par mois[33]. Cependant le salaire moyen mensuel y est d’environ 24,61 € [34] par mois. En d’autres termes : même si le salaire minimum obligatoire est de 53,36 € cela ne signifie pas que les personnes travaillant aient ce salaire puisque cela dépend du nombre d’heures effectuées.


La libre transférabilité

La transférabilité signifie « faire passer d'un compte à un autre. » (Admin. 1972). Selon le site du Ministère de l’économie et des finances, sont concernés les « transferts relatifs aux transactions courantes ou aux mouvements de capitaux » qui « sont en principe libres au sein de chacune des unions monétaires et à lintérieur de la Zone franc. »[35].

La critique :

La critique est plutôt simple. La libre transférabilité augmente la possibilité de fuite de capitaux de la Zone CFA vers la France[36].


La centralisation des régimes de change

La centralisation des réserves de change a lieu auprès des banques centrales des Etats africains des différentes zones mais surtout auprès du Trésor français. En effet, en contrepartie du maintien de la convertibilité illimitée, depuis 2005, le Trésor français détient 50% des réserves de change de la BCEAO et de la BEAC et 65% des réserves de la BCC[37].

On entend ici résonner la phrase d’Henri Laborit affirmant qu’ « on peut toujours déceler un égoïsme biologique et trivial dans toute action en apparence désintéressée. »[38].

C’est cependant ce principe qui prendra fin avec l’ECO en fin d’année 2020 pour la zone UEMOA.

La critique :

La critique principale de ce principe est que ces réserves auraient pu être utilisées pour faire évoluer les différentes politiques sociales et économiques des pays africains concernés. Cependant, celles-ci se trouvent dans les caisses françaises. En échange de ces dépôts, les banques centrales africaines sont rémunérées en intérêts[39]. Rémunération comptabilisée comme Aide Publique au Développement[40]. À cela s’ajoute le fait que, ces sommes centralisées en France, permettent à cette dernière d’effectuer des placements privés lui profitant. Le montant des réserves déposées à la Banque de France en janvier 2016, était estimé pour la CEMAC à 4,6 milliards d’euros et en décembre 2015 à 5,1 milliards d’euros pour l’UEMOA[41]. Soit environ 10 milliards d’euros.



D’autres critiques fréquentes

L’une des critiques les plus répandues est bien évidemment l’origine de la Zone franc qui prend racine dans les souvenirs douloureux du colonialisme. Pour beaucoup, cette monnaie reste le symbole d’une époque qui a traumatisé l’Afrique.

La participation française est également très critiquée[42]. En effet, aujourd’hui encore, des administrateurs français sont membres des Conseils d’Administration des trois banques centrales de la Zone franc. En pratique, cela leur donne la possibilité de mettre un véto dans certaines prises de décisions.

Le fait que le franc CFA soit imprimé en France est aussi relevé par ses détracteurs mais ce propos peut être nuancé par le fait que ce n’est pas la seule monnaie à être imprimée à l’étranger[43]. En effet, par exemple, le franc guinéen est fabriqué en Angleterre, l’ouguiya mauritanien en Allemagne et le dollar libérien aux États-Unis. L’euro lui-même n’est pas imprimé par tous les membres de la Zone euro[44].

L’argument de la stabilité et l’exemple de la Guinée-Conakry

Le franc CFA est pour beaucoup synonyme de stabilité. Certains utilisent même l’argument de l’instabilité monétaire de la Guinée depuis sa sortie de la Zone franc[45]. Il est vrai de dire que la situation économique et monétaire est instable en Guinée depuis sa sortie de la Zone franc mais il faut se demander pour quelles raisons.


L’une des réponses à cette interrogation est : l’opération Persil. Deux années après avoir obtenue son indépendance en 1958, la Guinée a pris la décision de s’émanciper également de la Zone franc en créant sa propre monnaie. Dès lors, la France, craignant que cela inspire d’autres pays à faire de même, lança une opération menée par ses services secrets. L’opération Persil. Divisée en diverses actions, elle englobait également celle de submerger l’économie guinéenne de faux billets.

Quels changements proposés avec l’ECO ?

On peut retenir des déclarations faites en décembre 2019 deux changements majeurs en plus de son changement de nom :

  • Le premier est la fin de la centralisation des réserves de change auprès du Trésor français ;

  • le second est le retrait des représentants français dans les institutions de l’UEMOA.

Pour l’économiste togolais Kako Nubukpo, ce sont des changements positifs permettant aux pays de cette zone de recouvrer leur souveraineté[46]. Ce même économiste décrivait, en juin 2019[47], le franc CFA comme étant le « verrou qui empêche lAfrique francophone de mûrir ».

Il semble penser également que c’est un début vers une indépendance monétaire totale. Pour lui, le fait que Paris continue notamment à convertir la monnaie est une problématique de confiance des acteurs économiques qui se règlera d’elle-même avec le temps. Il estime que cela ne doit être qu’une transition pour qu’ensuite cette nouvelle monnaie qu’est l’ECO puisse s’arrimer à d’autres devises que cela soit le Yen (Japon) ou le Dollar (USD).[48] De plus, le passage à l’ECO permettra d’y ajouter de nouveaux membres.

La critique :

La première critique qui pourrait être formulée est simple, cela ne concerne pas tous les pays utilisant actuellement le Franc CFA. Cependant, on peut penser que si les résultats s’avèrent positifs, le reste suivra.


D’autres pointent du doigt ce qu’ils estiment être une hypocrisie totale. En effet, le professeur Mamadou Koulibaly, critique notamment le maintien des autres principes comme la parité fixe mais aussi le fait que « les représentants français siégeant au sein des instances de la BCEAO vont être retirés, alors qu’on nous disait qu’ils n’existent pas »[49]. Une autre dissidence soulevée est celle d’avoir « court-circuité »[50] la monnaie de la Communauté économique des États de l'Afrique de l’Ouest (CEDEAO). En effet, l’ECO est le nom qui avait été retenu par les membres de la CEDEAO pour la monnaie visant à remplacer le Franc CFA.


L’avis de l’économiste Demba Moussa Dembele, lui, reste très sévère. Selon lui, ce n’est que perpétuer un système de servitude monétaire sous une autre forme[51]. Fanny Pigeaud, co-autrice de L’arme invisible de la Françafrique rejoint son point de vue dénonçant une « pseudo réforme »[52] réalisée afin de protéger les intérêts français.

Pour conclure, la transformation partielle du Franc CFA pourrait s’avérer être un début d’émancipation monétaire positif, comme le suggère Kako Nubukpo. Mais cela reste dans l’attente d’une réelle coupure du cordon ombilical, comme il le précise lui-même. Nous pouvons donc facilement comprendre le raisonnement de l’économiste Felwine Sarr qui parle d’une avancée à laquelle il reste beaucoup de chemin à faire.[53]


D’autre part, il ne faut pas oublier que beaucoup craignent que la variation de la valeur de nouvelles monnaies fasse sombrer l’Afrique dans de plus gros problèmes économiques.


Maëlys Tarib-Verrat

[1] Henri LABORIT, « Dieu ne joue pas aux dés », Éditions Grasset & Fasquelle, 1987. [2] Séraphin PRAO YAO, « Le franc CFA instrument de sous-développement », Éditions l’Harmattan, 2012, p.36.

[3] Ibid. [4] Ibid., p.37. [5] Serges IKIEMI, « Le franc CFA d’où vient-il ? où va-t-il », Éditions l’Harmattan, 2010, p.11. [6] Séraphin PRAO YAO, « Le franc CFA instrument de sous-développement », Éditions l’Harmattan, 2012, p.35 ; Edgard GNANSOUNOU, « En finir avec le franc des colonies françaises d’Afrique », Éditions l’Harmattan, 2012, p.24. [7] Trésor Direction Générale, La Zone Franc, publié le 04 octobre 2019. (Consulté le 6/04/2020). https://www.tresor.economie.gouv.fr/tresor-international/la-zone-franc [8] Trésor Direction Générale, La Zone Franc, op.cit. [9] Serges IKIEMI, « Le franc CFA d’où vient-il ? où va-t-il », Éditions l’Harmattan, 2010, p.11. [10] Journaliste indépendante, collaborant avec Médiapart et autrice avec Ndongo Samba Sylla de « L’arme invisible de la Françafrique, Une histoire du Franc CFA », Éditions La Découverte, 2018. [11] Youtube. France 24 (chaîne du service public français), « Le Franc CFA : "L''arme invisible de la Françafrique », 2018. [12] Trésor Direction Générale, La Zone Franc, op.cit. [13] Trésor Direction Générale, Les principes et modalités de fonctionnement de la coopération monétaire, Publié le 04 octobre 2019, (Dernière consultation le 6/04/2020). https://www.tresor.economie.gouv.fr/tresor-international/la-zone-franc/les-principes-et-modalites-de-fonctionnement-de-la-cooperation-monetaire [14] Fraternafrique, « Le franc CFA, un outil de contrôle politique et économique sur les pays africains de la zone franc », Médiapart Le Club, 2015. (Dernière consultation le 6/04/2020) https://blogs.mediapart.fr/fraternafrique/blog/310715/le-franc-cfa-un-outil-de-controle-politique-et-economique-sur-les-pays-africains-de-la-zone-fran [15] Ibid. [16] Trésor Direction Générale, Les principes et modalités de fonctionnement de la coopération monétaire, op.cit. [17] Fraternafrique, « Le franc CFA, un outil de contrôle politique et économique sur les pays africains de la zone franc », op.cit. [18] Lesourd, Gérard, Hist. écon., 1968, p.64 [19] Trésor Direction Générale, Les principes et modalités de fonctionnement de la coopération monétaire, op.cit. [20] Ibid. [21] France Diplomatie, Le Franc CFA, 2019, (dernière consultation le 06/04/2020). https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/afrique/le-franc-cfa/ [22] Ibid. [23] Ibid. [24] Ibid. [25] Fraternafrique, « Le franc CFA, un outil de contrôle politique et économique sur les pays africains de la zone franc », op.cit. [26] Société générale, Import Export Solutions, Fiches pays, Côte d’Ivoire, (Dernière consultation le 6/04/2020). https://import-export.societegenerale.fr/fr/fiche-pays/cote-d-ivoire/presentation-commerce [27] Ibid. [28] Global Petrol Prices, République Centrafricaine Prix de l'essence, litre, 06-avr-2020, (Dernière consultation le 6/04/2020). https://fr.globalpetrolprices.com/Central-African-Republic/gasoline_prices/ [29] Le portail de l'Économie, des Finances, de l'Action et des Comptes publics, « Le prix de l’essence », 2020, (Dernière consultation le 6/04/2020). https://www.economie.gouv.fr/facileco/prix-lessence [30] Numbeo, Coût de la Vie en République centrafricaine, (Dernière consultation le 6/04/2020). https://fr.numbeo.com/coût-de-la-vie/pays/République-centrafricaine [31] Combien Coûte, « Quel est le prix d'une boit d'œufs (par 12) en France en 2020 ? », 2020, (Dernière consultation le 6/04/2020). https://www.combien-coute.net/oeufs/france/ [32] Journal du Net, « Prix de la cigarette 2020 : prix de votre paquet à compter de mars »,2020, (Dernière consultation le 6/04/2020). https://www.journaldunet.com/patrimoine/guide-des-finances-personnelles/1421603-prix-de-la-cigarette-2020-prix-de-votre-paquet-a-compter-de-mars/ [33] Nofi Media, « Comparaison du salaire minimum légal dans la zone CFA, 2018, (Dernière consultation le 6/04/2020). https://www.nofi.media/2018/11/zone-cfa/61154 [34] La Banque Mondiale, Revenu national net ajusté par habitant ($ US courants), (Dernière consultation le 6/04/2020). https://data.worldbank.org/indicator/NY.ADJ.NNTY.PC.CD?most_recent_year_desc=false [35] Trésor Direction Générale, Les principes et modalités de fonctionnement de la coopération monétaire, op.cit. [36] Serges IKIEMI, « Le franc CFA d’où vient-il ? où va-t-il », op.cit., p.43 ; Fraternafrique, « Le franc CFA, un outil de contrôle politique et économique sur les pays africains de la zone franc », op.cit. [37] Trésor Direction Générale, Les principes et modalités de fonctionnement de la coopération monétaire, op.cit. [38] Henri LABORIT, « Dieu ne joue pas aux dés », op.cit. [39] Fraternafrique, « Le franc CFA, un outil de contrôle politique et économique sur les pays africains de la zone franc », op.cit. [40] Fraternafrique, « Le franc CFA, un outil de contrôle politique et économique sur les pays africains de la zone franc », op.cit. ; Kako NUBUKPO, « France-Afrique. Sortir du pacte colonial », Éditions Karthala, 2007, pages 70 à 84. (Consulté sur cairn.info : https://www.cairn.info/revue-politique-africaine-2007-1-page-70.ht). [41] Simon AUFFRET, « Confusions autour d’un « impôt colonial » et du franc CFA », Le Monde, 2017,(Dernière consultation le 6/04/2020). https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/02/22/confusions-autour-d-un-impot-colonial-et-du-franc-cfa_5083833_4355770.html [42] Fraternafrique, « Le franc CFA, un outil de contrôle politique et économique sur les pays africains de la zone franc », op.cit. [43] France Diplomatie, Le Franc CFA, 2019, op.cit. [44] France Diplomatie, Le Franc CFA, 2019, op.cit. [45] Cheikh Ahmed Bamba Diagne, « Monnaie : vers la fin du franc CFA », Le Point, 2019, (Dernière consultation le 6/04/2020). https://www.lepoint.fr/afrique/monnaie-vers-la-fin-du-franc-cfa-11-07-2019-2324053_3826.php [46] Michel Lachkar, «Fin du franc CFA : "La souveraineté monétaire passe de Paris à l'Afrique de l'Ouest", affirme l’économiste Kako Nubukpo », Franceinfo, 2019, (Dernière consultation le 6/04/2020). https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/economie-africaine/fin-du-franc-cfa-la-souverainete-monetaire-passe-de-paris-a-l-afrique-de-l-ouest-affirme-leconomiste-kako-nubukpo_3756833.html [47] Léa MASSEGUIN, «Kako Nubukpo : « Le franc CFA est un verrou qui empêche l’Afrique francophone de mûrir », Jeune Afrique, 2019, (Dernière consultation le 6/04/2020). https://www.jeuneafrique.com/763749/economie/kako-nubukpo-le-franc-cfa-est-un-verrou-qui-empeche-lafrique-francophone-de-murir/ [48] Michel Lachkar, «Fin du franc CFA : "La souveraineté monétaire passe de Paris à l'Afrique de l'Ouest", affirme l’économiste Kako Nubukpo », op.cit. [49] « Comprendre le changement du CFA à l’ECO », BBC NEWS, 2019, (Dernière consultation le 6/04/2020). https://www.bbc.com/afrique/region-50891906 [50] Ibid. [51] Ibid.

POUR CITER : TARIB-VERRAT M., "[DECRYPTAGE] Le Franc CFA en direction de l'ECO", Hestia - Promouvoir les droits humains, Décryptages, Lyon (en ligne : http://hestiapdh.com)

SUIVEZ-NOUS

Hestia - Promouvoir les droits humains
France